Qu’est-ce qu’une HTA ?

La prise de la pression artérielle (pression qui règne dans l’aorte et les grosses artères) se fait au moyen d’un brassard au niveau du bras. La tension artérielle normale est de l’ordre de 120/70 millimètres de mercure (mmHg) soit, en langage courant, 12/7 centimètres de mercure (cmHg). La tension artérielle a tendance à augmenter avec l’âge en raison de la perte de souplesse des artères et de l’athérosclérose.

Par définition, on est hypertendu à partir de 140/90 mmHg. Au-delà, le risque de complication vasculaire augmente progressivement : insuffisance coronaire (angine de poitrine et infarctus du myocarde), accident vasculaire cérébral (AVC), insuffisance rénale, artérite des membres inférieurs…

Et, ce, d’autant plus qu’on a d’autres facteurs de risque vasculaires : diabète, excès de cholestérol, tabagisme, surpoids, sédentarité.

Je ne me plains de rien. Faut-il donc vraiment traiter cette HTA ?

La majorité des hypertendus surtout modérés n’ont aucun trouble.

Ce n’est pas parce qu’une hypertension ne gêne pas encore qu’il ne faut pas la traiter, au contraire. Si on découvrait à une femme, lors d’un examen systématique, un cancer du sein indolore, le laisserait-on évoluer sans rien faire ? Non, évidemment !

Devrai-je prendre des médicaments à vie ?

Oui, car l’hypertension artérielle ne guérit pas spontanément, hormis lorsqu’on trouve une cause (adénome de la glande surrénale, rétrécissement d’une artère rénale…). Ces causes sont rares (5 % des cas) ; on ne les recherche que si on a d’emblée des arguments en faveur ou en cas de résistance aux médicaments.

En quoi consiste le traitement de l’hypertension artérielle ?

Le médecin mettra en route un traitement quand il aura observé que votre HTA est bien réelle, c’est-à-dire vérifiée lors de plusieurs rendez-vous et à chaque fois après quelques minutes de repos.

D’abord, il faut suivre des mesures hygiéno-diététiques : ingérer moins de sel, moins d’alcool ; maigrir en cas de surpoids, avoir une activité physique régulière.

Ensuite, le médecin va vous prescrire des médicaments qui s’opposent à un système hormonal agissant normalement sur la régulation du sel et de l’eau au niveau des reins (le « système rénine-angiotensine-aldostérone ») soit seuls, soit associés à de petites doses de diurétiques pour aider à éliminer le sel en excès de l’organisme.

Ce traitement est en général bien toléré et votre médecin traitant devra trouver les bons médicaments et bien tolérés.

Qu’est-ce qu’une HTA ?

La prise de la pression artérielle (pression qui règne dans l’aorte et les grosses artères) se fait au moyen d’un brassard au niveau du bras. La tension artérielle normale est de l’ordre de 120/70 millimètres de mercure (mmHg) soit, en langage courant, 12/7 centimètres de mercure (cmHg). La tension artérielle a tendance à augmenter avec l’âge en raison de la perte de souplesse des artères et de l’athérosclérose.

Par définition, on est hypertendu à partir de 140/90 mmHg. Au-delà, le risque de complication vasculaire augmente progressivement : insuffisance coronaire (angine de poitrine et infarctus du myocarde), accident vasculaire cérébral (AVC), insuffisance rénale, artérite des membres inférieurs…

Et, ce, d’autant plus qu’on a d’autres facteurs de risque vasculaires : diabète, excès de cholestérol, tabagisme, surpoids, sédentarité.

Je ne me plains de rien. Faut-il donc vraiment traiter cette HTA ?

La majorité des hypertendus surtout modérés n’ont aucun trouble.

Ce n’est pas parce qu’une hypertension ne gêne pas encore qu’il ne faut pas la traiter, au contraire. Si on découvrait à une femme, lors d’un examen systématique, un cancer du sein indolore, le laisserait-on évoluer sans rien faire ? Non, évidemment !

Devrai-je prendre des médicaments à vie ?

Oui, car l’hypertension artérielle ne guérit pas spontanément, hormis lorsqu’on trouve une cause (adénome de la glande surrénale, rétrécissement d’une artère rénale…). Ces causes sont rares (5 % des cas) ; on ne les recherche que si on a d’emblée des arguments en faveur ou en cas de résistance aux médicaments.

En quoi consiste le traitement de l’hypertension artérielle ?

Le médecin mettra en route un traitement quand il aura observé que votre HTA est bien réelle, c’est-à-dire vérifiée lors de plusieurs rendez-vous et à chaque fois après quelques minutes de repos.

D’abord, il faut suivre des mesures hygiéno-diététiques : ingérer moins de sel, moins d’alcool ; maigrir en cas de surpoids, avoir une activité physique régulière.

Ensuite, le médecin va vous prescrire des médicaments qui s’opposent à un système hormonal agissant normalement sur la régulation du sel et de l’eau au niveau des reins (le « système rénine-angiotensine-aldostérone ») soit seuls, soit associés à de petites doses de diurétiques pour aider à éliminer le sel en excès de l’organisme.

Ce traitement est en général bien toléré et votre médecin traitant devra trouver les bons médicaments et bien tolérés.

Qu’est-ce que c’est ?

L’infarctus du myocarde est la mort d’une partie du muscle cardiaque (myocarde) provoquée par une obstruction d’une artère coronaire (artère nourricière du cœur) par un caillot. Ce caillot se bloque au niveau d’un rétrécissement de l’artère, notamment une plaque d’athérome qui a pu se casser et se mettre de travers.

 

Qui risque de faire un infarctus ?

L’infarctus touche surtout les personnes qui ont des facteurs de risque : tabagisme, excès de cholestérol, vie sédentaire, diabète… Il est faux de croire que les femmes sont épargnées. Souvent, les personnes qui font un infarctus avaient déjà de l’angine de poitrine, mais ce n’est pas toujours le cas.

 

Comment se manifeste un infarctus ?

Un infarctus se manifeste par la survenue brutale, spontanée d’une vive douleur derrière le sternum. Cette douleur serre comme dans un étau et ne passe pas. Elle peut aller dans le bras gauche et dans la mâchoire.

 

Que faut-il faire ?

Il faut immédiatement appeler le SAMU. L’arrivée rapide du SAMU ou des pompiers médicalisés permet de faire le diagnostic et d’orienter le patient vers un centre spécialisé.

 

Comment affirmer un infarctus ?

Les médecins d’urgence et les cardiologues vont confirmer en urgence qu’il s’agit d’un infarctus grâce à l’électrocardiogramme et à des prises de sang.

 

Quelle est la gravité ?

L’infarctus du myocarde peut être très grave :

– il peut entraîner rapidement la mort ;
 il peut laisser des séquelles : insuffisance cardiaque, angine de poitrine ou arythmies (rythme irrégulier).

 

Le traitement est urgent, dans les 90 minutes !

Il faut « libérer » au plus vite l’artère coronaire qui est en train de se boucher :

– au mieux par une dilatation de l’artère (voire la fiche angioplastie), suivie généralement de la pose d’un stent (sorte de ressort) pour éviter la récidive locale (voire la fiche) ;
– à défaut, en injectant dans une veine un médicament thrombolytique pour dissoudre le caillot.

 

Ensuite, il faudra :

• prendre des médicaments à vie pour limiter les séquelles de l’infarctus ;
• éviter les récidives de thrombose (bouchon) avec la prise d’aspirine au long cours ; en cas de stent, on donnera en plus un autre médicament (antiagrégant plaquettaire) ;
• lutter contre les facteurs de risque : arrêt du tabac, traitement d’un excès de cholestérol, lutte contre l’excès de poids, pratique d’une activité physique.

Test d'effort cardiaque

À quoi sert un test cardiaque d’effort ?

 

D’abord et avant tout à confirmer ou affirmer une insuffisance coronaire, témoignant de la présence de rétrécissements serrés sur le trajet des artères nourricières du cœur, les artères coronaires. • Confirmer une insuffisance coronaire en présence de douleurs de la poitrine survenant à l’effort, plus ou moins typiques, et d’un électrocardiogramme (ECG) de repos normal, ce qui est assez fréquent. • Affirmer une insuffisance coronaire chez quelqu’un qui ne se plaint de rien, mais qui a un ou plusieurs facteurs de risque coronaires : hypertension artérielle, hypercholestérolémie, diabète, tabagisme important. La survenue au cours de l’ECG d’effort de signes de mauvaise irrigation du muscle cardiaque sous forme de modifications de l’ECG (sous-décalage du segment ST et/ou arythmies ventriculaires) fait arrêter l’examen : l’épreuve est dite « positive ». • Moins souvent, le test d’effort sert à étudier le comportement tensionnel à l’effort chez un hypertendu plus ou moins bien équilibré par le traitement ou chez certains patients ayant un rétrécissement de la valve aortique dont on a du mal à affirmer le caractère très serré.

Chirurgie cardiaque

La chirurgie cardiaque est la discipline qui concerne toutes les interventions chirurgicales réalisées au niveau du cœur. 
Le spécialiste est appelé chirurgien cardiaque. Il travaille en étroite collaboration avec le cardiologue, l’anesthésiste et le réanimateur.

Les principaux domaines concernés par la chirurgie cardiaque sont :

  • les actes opératoires sur les valves cardiaques : dilatation d’un rétrécissement, mise en place d’une prothèse valvulaire ;
     
  • les actes concernant les artères coronaires : dilatation, mise en place d’un stent, pontage ;
     
  • mise en place de dispositifs comme le pacemaker ;
     
  • dans les centres spécialisés, la greffe cardiaque.

 

Les progrès médicaux permettent aujourd’hui de pratiquer des actes opératoires en passant par une artère. 
Mais, de nombreux gestes nécessitent d’ouvrir le thorax. Et certains gestes se font à cœur ouvert.